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Isabelle RAUCH, Secrétaire générale de LRE, tête de liste en Moselle pour les élections régionales

Je suis mère de quatre enfants. J’habite à Thionville. J’ai d’abord étudié à Charleville-Mézières puis à Strasbourg, où j’ai entamé un cursus universitaire en histoire que j’ai terminé à l’Université de Metz. J’ai été cheffe de secteur d’un grand groupe en relation avec la grande distribution. En 2005, j’ai obtenu un DESS en marketing et innovation à l’IAE de Metz.

Recrutée par la communauté de communes de l’Arc mosellan, je me suis occupée de la communication et de la politique touristique, notamment pour accompagner le lancement du Moulin de Buding.

J’ai aussi étudié à l’ICN Business School de Nancy, en 2014, où j’ai passé un diplôme de coach, niveau Master 2. De 2008 à 2014, j’ai été Maire-adjointe de Thionville chargée des affaires scolaires. Dans ce cadre, j’ai notamment instauré un dialogue entre les parents d’élèves et la direction des écoles, créé le festival du Théâtre buissonnier visant au brassage géographique et social des enfants, et mis en place de l’accueil périscolaire matin, midi et soir dans toutes les écoles de la ville avec une harmonisation des tarifs.

Dans la même période, j’ai été présidente de l’Office du Tourisme de Thionville où j’ai impulsé la création de la Boutique en Platt. Le professionnalisme de l’Office du Tourisme a été reconnu officiellement en devenant le premier établissement en Moselle à obtenir la qualification en catégorie I.

En 2008, j’ai été élu conseillère générale puis départementale de la Moselle sur le canton de Thionville-Est, avant d’être réélue, en 2015, sur le canton de Metzervisse. De 2015 à 2017, j’ai été vice-présidente du département en charge de la politique touristique.

En 2017, je suis élue députée de la neuvième circonscription de la Moselle.
Dans le cadre de mon mandat, je m’engage notamment sur la question de l’égalité entre les femmes et les hommes, en ma qualité de membre de la Délégation pour les droits des femmes.

Secrétaire dès 2017 puis vice-présidente de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale à partir de 2019, je suis aussi membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe ainsi que de l’Assemblée parlementaire franco-allemande. Du fait des particularités de mon territoire d’implantation, j’ai été amenée à travailler sur les enjeux transfrontaliers et la vie quotidienne des travailleurs frontaliers. J’ai notamment plaidé pour qu’une délégation interministérielle aux questions transfrontalières soit créée, qu’une intense politique de co-développement voit le jour entre la France et le Luxembourg, que l’offre de formation puisse correspondre aux besoins des deux pays et qu’un statut spécifique du télétravail en zone frontalière soit mis en place.

En 2019, je suis devenue secrétaire générale de La République ensemble, la fédération des élus progressistes.

Sur mon territoire, je m’implique fortement auprès des élus, en allant régulièrement à la rencontre des maires et des conseillers municipaux de ma circonscription afin de faire remonter leurs problématiques et de nourrir le travail parlementaire du contrôle de l’action gouvernementale.
J’ai aussi été active sur de nombreux sujets, notamment l’ouverture d’un nouveau département « hygiène, sécurité et environnement » à l’IUT de Thionville-Yutz ou le maintien du tribunal de grande instance à Thionville. Durant la pandémie de Covid-19, j’ai publié un bulletin d’informations économiques quasi-quotidien afin de tenir au courant les acteurs économiques de la Moselle des différentes aides auxquels ils pouvaient prétendre et du cadre légal mis en place durant la crise.

Quelles sont vos motivations à devenir conseillère régionale ?
Élue locale fortement ancrée dans un département que j’ai parcouru de long en large, je suis devenue élue nationale pour continuer de porter les valeurs progressistes à une autre échelle. La Région est le territoire idéal pour articuler des projets globaux et la prise en compte de chaque particularité territoriale et de chaque individu. Je me retrouve dans le parcours de Brigitte Klinkert : élue de terrain, fortement implantée dans sa région, nous savons toutes les deux l’importance du lien entre préoccupations sociales et action économique. Nous voulons aussi associer nos collectivités locales et nos concitoyens à la gouvernance de la région Grand Est, car personne ne connaît mieux le territoire que celles et ceux qui le vivent au quotidien.

Quelle sera votre priorité si vous êtes élue ?
Avec l’équipe de « La Force de nos Territoires », je mettrai en avant les atouts de la Moselle, département frontalier et dynamique aux multiples richesses naturelles, économiques, sociales ou culturelles. Je souhaite également créer un grand choc de décentralisation, afin de rapprocher la Région de ses citoyens, alors qu'elle s'en est trop éloignée.

Que vous évoque le Grand-Est / la Moselle ?
La Moselle me marque avant tout par sa diversité. De la beauté médiévale et impériale de Metz aux cicatrices des guerres et des occupations, de la nature foisonnante des Vosges du Nord aux châteaux de Sierck ou de Manderen, des paysages industriels de la Vallée de la Fensch ou du Bassin Houillier à la citadelle de Bitche, la Moselle offre les profils variés d'un territoire d'histoire qui n'a jamais cessé de se transformer. Frontalier avec quatre pays, mon département est aussi ouvert au monde et constitue concrètement l'un des cœurs de notre espace européen.

Publié le : 1 juin 2021
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